Thé et littérature

Thé et littérature

Omniprésent dans la poésie millénaire chinoise et japonaise, le thé l’est  également  dans la littérature européenne depuis le XIXe siècle notamment anglaise.


De Charles Dickens (Contes de Noël) à Agatha Christie (Une tasse de thé). La tasse de thé est aussi bien l’instrument du crime que l’élément propice à la description de toutes les classes de la société victorienne.


Des écrivains français, tels Balzac et Proust, confessent leur passion pour le thé. Dans la cousine Bette, Balzac donne au thé de Valérie un grand pouvoir sensuel. Il fit également paraître un Traité des excitants dans lequel il attribue au thé les mêmes vertus que lui prêtaient déjà les moines bouddhistes. Chez Proust, la célèbre évocation des «petites  madeleines » est liée au souvenir de la saveur du thé – Le premier livre de A la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, faillit  s’appeler Jardins dans une tasse de thé.